Notre monde est en marche, vers une mutation profonde du travail, cette modification, personne aujourd'hui ne l'a admise, chacun à voulu en minimiser les conséquences. Aucun des acteurs économiques où politiques, n'a su la voir venir, où plutôt à cru pouvoir la maîtriser, et n'a de ce fait agis qu'en catimini, à coup de mesurettes. Mais l'action nécéssaire devait s'opérer dans les abysses de la conscience, on a voulu nous vendre le chômage, comme un acteur inéluctable, en nous faisant croire ua fil des années qu'il ne serait qu'un passage, il est aujourd'hui bien installé, et entrepreneurs et salariés l'ont percuté de plein fouets; personne ne les a invités à la table des négociations. Je vais essayer ici d'apporter une petite lumière, sur ce qui s'est passé l'an dernier, lors de la crise du CPE, et sur ce qu'aurait du être selon moi cette crise, sur ce que devraient être le monde du travail et la vision de notre économie...........
Il y avait probablement du bon dans le CPE, c'était en quelque sorte une grande idée (donner une première chance), sauf que cette grande idée à été pondue sans aucune réflexion sur le fond, le gouvernement à voulu passer en force, il en a payé les conséquences (voilà ce qui arrive lorsque l'on concentre le pouvoir dans les mains des même : president+gouvernement+parlement du même bord, font que l'on n'a aucune discussion)..
La réforme du monde du travail doit se faire en concertation avec tous les partenaires (patronnat, éducation nationale, salariés, anpe, agences d'interim)............
Aujourd'hui on ne peut plus parler de marché du travail, car un marché est le lieu d'équilibre entre demande et offre, or, aujourd'hui, la demande est si forte, que les offreurs se trouvent en position de force.....
On le voit avec le CNE (dont le CPE était la pâle copie), nombre de patrons pensent que c'est un bon moyen de mettre la pression à un salarié pendant deux (le salarié à une épée de damoclès sur la tête), si il ne file pas droit, si il ne fait pas le maximum, je m'en sépare, si pendant deux ans, il a fait le max, c'est bon signe, je pourrais probablement le garder, car il sera bien formaté.......
On a donc deux possibilité au bout des deux ans (commencer à payer des charges, sur un salarié qui est intégré, ou le virer et en prendre un nouveau)........
S'il est certain que de nombreux patrons de PME, d'artisans opteront pour la première (une fois que l'on a formé, un plombier, où autre, et qu'il s'est intégré, on ne le vire pas sans motif sérieux, car : la qualification est acquise, et ce sont des entreprises qui ont une forte identité).
En revanche dans les autres secteurs, il en va tout autrement, en effet, dans les entreprises à faible identité, et encore plus si l'emploi demande une mise à jour des qualifications régulières, je ne vais pas d'une part payer des charges, et d'autre part commencer à payer pour de la formation, il vaudra mieux dans ce cas se séparer du CNE.................
Nous marchons inéxorablement vers une société à deux vitesses, et les solutions ne seront sans doute pas globales, la fléxibilité, et la mobilité des salariés est aujourd'hui un défi que nous devons relever, tant pour l'entreprise que pour le salarié, toute fois, cela ne doit certainment pas se faire au mépris de l'un où de l'autre.
Il nous faut une vraie concertation des différents acteurs, et pas un conflit entre les puissants (le medef) et les partenaires sociaux institutionnels (CGT, FO), car en effet, jusqu'à aujourd'hui, les décisions sont prises à leur niveau, ce sont eux les partenaires sociaux auquel l'état se réfère, pourtant, leur niveau de réprésentativité est de l'ordre du rien.
Il nous faut aujourd'hui, déborder cette représentativité, faire naître un nouvel intérêt du salarié pour le patronnat, et un nouveau regard du patronnat sur l'employé. Il faut que chacun, prenne ses responsabilités, et décide, dès à présent de s'assoir autour de la table, de réouvrir le dialogue.
Je refuse de croire au mythe du patron forcèment négrier, tout comme je refuse de croire au mythe de l'ouvrier, inculte, ignorant des problèmes de son entreprise. Il faut que le monde de l'entreprise s'ouvre en grand, que s'aére l'aristocratie, qui s'est immicé, un peu partout.....
Asseyons nous, et réfléchissons ensemble à des solutions durables et acceptables par tous, ne laissont pas les situations pourrir, mais redonnons à l'entreprise ses marques de noblesse, qu'elle redevienne avant tout un lieu de vie et de participation pour tous...........
Il est temps que chacun prenne ses responsabilités, et comprenne que le contrat de travail ne peut être global, il doit être adapté au plus prêt aux besoins de l'entreprise, et cela en concertation avec les salariés, en bref, redonnons la parole aux acteurs, et retrouvons un point d'équilibre entre le capital et l'homme.............
Et pour faire encore plus simple, il est temps que nos décideurs, cessent de regarder le peuple de haut, et comprennent enfin, que la république, c'est le peuple, que la démocratie, c'est la voix du peuple, et que ce dernier n'est pas si con que l'on pourrait le penser....................;
vos trucs